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Dispositif leurre fixe XY2552
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Dispositif leurre fixe XY2552

30 mars 2026

Cette spécification décrit un dispositif de brouillage de navigation pour drones, conçu pour contrer les drones non autorisés (« vols clandestins ») qui représentent un risque pour la sécurité. Le système fonctionne en émettant de puissants signaux de type GNSS contenant de fausses informations de position. En perturbant les signaux satellites légitimes, il interfère avec le système de navigation par satellite du drone et permet ainsi de prendre des mesures contrôlées, comme empêcher l'entrée dans une zone protégée, forcer l'atterrissage ou éloigner le drone. En résumé, il s'agit d'un outil anti-drones électronique et non cinétique, axé sur la manipulation du GNSS plutôt que sur l'interception physique.

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Du point de vue des capacités, ce dispositif cible les drones utilisant la navigation par satellite civile pour leur positionnement et leur vol. Il prend en charge les principales constellations et bandes GNSS mentionnées dans le document : GPS L1 C/A (1 575,42 MHz), BeiDou B1I (1 561,098 MHz), GLONASS G1 (1 602 MHz) et Galileo (1 575,42 MHz). Le concept du produit met l’accent sur une protection complète, par tous les temps et à longue portée, notamment face aux essaims de drones. L’opérateur peut saisir des coordonnées de leurrage ; le système calcule et transmet les signaux multi-constellations correspondants. Il peut également transmettre des trajectoires de leurrage induisant différents mouvements de drones, tels que des mouvements circulaires ou rectilignes, utiles pour le détournement et le confinement contrôlés.

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Les effets opérationnels sont organisés en plusieurs modes typiques décrits dans le manuel. Le mode « Décollage » permet au drone de voler dans une direction précise, en ligne droite. Le mode « Défense » maintient le drone en vol stationnaire afin de l'empêcher de pénétrer dans une zone protégée. Le mode « Atterrissage forcé / Zone d'exclusion aérienne » force le système de navigation du drone à indiquer sa présence dans une zone d'exclusion aérienne, déclenchant ainsi un atterrissage automatique. Une fonction de brouillage est également décrite ; elle permet d'émettre des interférences de navigation afin d'empêcher le drone d'obtenir sa position. Ces options permettent à l'opérateur de choisir entre le déni de navigation (brouillage) et le leurrage/contrôle (usurpation d'identité), en fonction des impératifs de sécurité et des besoins de la mission.

Les principaux paramètres de performance mentionnés dans les spécifications incluent un rayon de défense d'au moins 10 km et un temps d'intervention de 2 secondes maximum. La couverture est décrite comme étant complète en azimut (360° horizontal) et à ±90° verticalement, ce qui implique une couverture hémisphérique autour du système d'antennes. Le document indique qu'il n'existe aucune limite pratique au nombre de drones pouvant être leurrés simultanément. La puissance d'émission est spécifiée à 20 W maximum et est réglable grâce à un module d'amplification de puissance adaptable permettant d'ajuster la portée. L'autonomie en transmission est de 24 heures ou plus. La consommation électrique totale est de 120 W maximum. Le poids de l'appareil est de 15 kg maximum, avec un boîtier conforme à la norme IP65 et une plage de températures de fonctionnement de -40 °C à +55 °C, ce qui indique son aptitude aux déploiements en extérieur, même dans des environnements difficiles.

L'une des caractéristiques notables de sa conception est l'intégration d'un récepteur satellite pour la synchronisation temporelle avec les satellites en direct, un élément crucial car la réussite de l'usurpation d'identité repose en grande partie sur un alignement temporel précis. Le cahier des charges mentionne également la suppression automatique des interférences de même fréquence, ainsi que l'autotest et la transmission d'informations d'état avec alarmes de défaut à un système de commande et de contrôle. Ces fonctionnalités indiquent que le produit est conçu non seulement pour une utilisation manuelle, mais aussi pour une intégration au sein de plateformes de sécurité plus vastes.

Les interfaces sont décrites en détail. L'alimentation est de 220 V CA via un connecteur (prise modèle Y50DX-1203ZJ avec fiche Y50DX-1203TK), dont les broches sont L, N et masse. Les communications s'effectuent via une interface Ethernet RJ45 (avec un connecteur externe référencé YW1-22F01/YW1-10F01) et sont gérées par une application PC utilisant le protocole UDP ; le port de l'appareil est fixe à 8700 bauds (l'adresse IP de l'appareil est configurable). La connectivité RF utilise des connecteurs de type N avec un adaptateur N/SMA-KKF, avec entrée et sortie GNSS.

Le contenu du colis comprend le châssis hôte de leurrage, le module de leurrage, le module d'amplification de puissance GNSS, l'antenne de réception GNSS, l'antenne d'émission GNSS et les câbles (alimentation et réseau), ainsi que la documentation (manuel électronique par défaut). Il s'agit donc probablement d'un kit déployable sur le terrain plutôt que d'un module purement embarqué.

Le flux de travail du logiciel de contrôle met l'accent sur une initialisation correcte avant la transmission. Les opérateurs doivent vérifier que l'acquisition et le positionnement GNSS sont terminés et que l'horloge interne est verrouillée ; le document indique que cela prend généralement 3 à 5 minutes après la mise sous tension. Les opérateurs règlent ensuite la puissance d'émission en fonction de la distance au drone, sélectionnent les constellations à activer (plusieurs systèmes sont activés par défaut) et exécutent le mode opérationnel choisi en soumettant la commande correspondante. L'interface fournit également des informations d'état pour la réception GNSS, le matériel (verrouillage de l'horloge, état RF, nombre de satellites, température du processeur), l'état de la simulation/émission (état d'émission, puissance, durée, activation des constellations et azimut/élévation de la nacelle, le cas échéant), ainsi que les journaux des échanges de protocole et des opérations.

Deux niveaux d'automatisation supérieurs sont mentionnés mais indiqués comme n'étant pas encore disponibles dans le logiciel : un « mode automatique » et un « mode sans surveillance ». Les deux nécessitent des systèmes de détection/suivi externes (RadarLe système utilise des technologies de suivi électro-optique, etc., pour transmettre en temps réel les données de position du drone au dispositif de leurrage. En mode automatique, le dispositif ajuste l'azimut, l'élévation et la puissance d'émission en fonction de la position de la cible, l'utilisateur sélectionnant simplement l'effet souhaité. En mode autonome, le système déclenche automatiquement une transmission défensive lorsque les capteurs de détection signalent l'approche d'un drone dans la zone protégée. Bien que ces modes ne soient pas encore disponibles, la spécification positionne clairement le produit au sein d'une architecture anti-drones intégrée, du capteur à l'effecteur.

En termes d'environnements d'application, la spécification n'en limite pas le déploiement à un seul secteur ; la combinaison de la protection IP65, d'une large tolérance aux températures extrêmes, d'une longue durée de fonctionnement et du contrôle réseau permet une utilisation sur des sites d'infrastructures critiques, des sites événementiels majeurs, des aéroports et héliports (avec une coordination rigoureuse), des complexes gouvernementaux, des points de protection des frontières et des côtes, des prisons, des installations énergétiques et pétrochimiques, ainsi que des périmètres d'intervention d'urgence temporaires. La principale contrainte réside dans la dépendance de la cible à la navigation GNSS. Le document précise l'efficacité pour les drones civils dotés de modes de navigation, ce qui implique que les drones utilisant des méthodes de guidage alternatives (inertie de haute précision, correspondance de terrain, navigation visuelle seule ou GNSS anti-usurpation renforcé) peuvent être moins affectés ou nécessiter des contre-mesures multicouches.

Concernant les « actualités marquantes » ou les rapports d'utilisation clés, les spécifications fournies ne citent aucun déploiement, client ou incident public spécifique lié à ce modèle de produit précis. Il est toutefois possible d'indiquer de manière responsable, sans inventer d'allégations, que les technologies de brouillage et d'usurpation GNSS font l'objet de discussions à l'échelle mondiale en tant qu'outils de lutte contre les drones, notamment suite aux nombreuses perturbations aéroportuaires et attaques contre des infrastructures critiques survenues ces dernières années. Si vous souhaitez inclure des études de cas précises, il est préférable de faire référence aux opérations anti-drones documentées publiquement (par exemple, les programmes de sécurité à basse altitude des aéroports et des grands événements) et de bien distinguer ces cas publics des affirmations concernant cet appareil en particulier, sauf si vous disposez de sources vérifiables (communiqués de presse officiels, avis de marché ou articles de presse accrédités) établissant le lien.

Globalement, ce produit se positionne comme une plateforme de leurrage et de brouillage GNSS omnidirectionnelle à longue portée, conçue pour empêcher ou contrôler l'accès des drones à l'espace aérien protégé. Ses atouts, selon la documentation, sont la prise en charge de plusieurs constellations, un temps d'engagement rapide, une puissance ajustable, une grande autonomie, une robustesse environnementale, une surveillance de l'état avec autotest et une intégration facilitée avec les systèmes GNSS. RadarSystèmes de détection de fréquence /EO/ pour un fonctionnement automatisé 24 heures sur 24.