+86 17819581648 L'utilisation de drones par la police de Kingston pour verbaliser les conducteurs distraits suscite la polémique.
Un avocat qualifie cette tactique d'inconstitutionnelle et menace de poursuites judiciaires si elle persiste.
À Kingston, en Ontario, les automobilistes à trois intersections très fréquentées ignoraient qu'ils étaient…
Ces personnes ont été surveillées au début du mois, jusqu'à ce que la police de Kingston utilise un drone pour zoomer et filmer celles qui utilisaient leur téléphone au volant.
Le 7 mai, cette tactique a permis de dresser 20 contraventions pour conduite avec distraction, chaque infraction présumée ayant été filmée par un drone. C'était la première fois que la police de Kingston utilisait des drones à cette fin.
Défense de la police : « De nouvelles technologies au service des preuves traditionnelles »
Le chef de police de Kingston, Scott Fraser, a défendu cette approche, affirmant que le service utilise simplement une nouvelle technologie pour recueillir le même type de preuves photographiques sur lesquelles les enquêteurs s'appuient depuis longtemps pour prouver les infractions liées à l'envoi de SMS au volant.
Réaction négative : contestations juridiques et débat public
Cette tactique a rapidement suscité la controverse :
Division publique : Le débat s'est enflammé sur les réseaux sociaux, certains habitants estimant que l'utilisation de drones avait franchi une limite, tandis que d'autres soutenaient cette approche novatrice pour lutter contre la distraction au volant.
Opposition légale : Des experts juridiques et un avocat ont dénoncé cette pratique comme une atteinte à la vie privée, la qualifiant de « perquisition abusive » qui viole la Charte canadienne des droits et libertés.
Libertés. L'avocat a également menacé d'intenter une action en justice si la police de Kingston ne cesse pas d'utiliser des drones à cette fin.











